Voilà comment je vais m'en sortir

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    ethelle

    Messages : 34
    13082014

    Voilà comment je vais m'en sortir

    Message  ethelle

    Bonjour,

    Je fais ce blog pour vous montrer comment je vais m'en sortir. Je ne sais pas encore comment ni pourquoi mais je commence à l'étape 0 JE VAIS M'EN SORTIR.

    Ce matin je souffrais le martyr, j'étais aux enfers. J'ai pleuré. Le matin toujours difficile pour moi.  

    Ça commencé environ le 20 juin, donc, ça fait un peu moins que deux mois. J'ai commencé les médicaments le 10 juillet et j'ai commencé à voir un psychologue que je vois à toutes les semaines.

    Du 20 juin au 18 juillet, je n'ai pas dormi et très peu mangé, j'ai perdu 10 livres. Ouf, je ne veux pas revivre cela. Les médicaments ont fini par faire leur effet. J'ai aussi usé de somnifère ponctuel.

    Donc, maintenant je mange et je dors correctement. Il m'arrive d'avoir des rechutes pour la faim mais de moins en moins. J'ai aussi des périodes où je ne souffre pas. Donc, je ne pars pas tout à fait à 0 mais je dis 0 parce que c'est aujourd'hui que j'ai décidé que j'allais m'en sortir.

    Ce matin, je n'arrivais pas à faire quelque chose. Cet après-midi, j'ai décidé de faire quelque chose qui me fatiguait depuis longtemps. Petit pas par petit, j'y suis arrivée.


    Dernière édition par ethelle le Mer 13 Aoû - 16:19, édité 1 fois
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    Message le Mer 13 Aoû - 15:25  ethelle

    Commentaire sur un forum qui m'a beaucoup aidé dans mon cheminement de l'étape 0 du comment je vais m'en sortir:

    Cesser la souffrance psychologique
    Rappel du premier message :

    Bonjour à toutes et à tous !

    Il peut nous arriver de souffrir sans qu'aucune douleur physique n'existe, et ce, pour plusieurs raisons. Ce que je vous propose ici, c'est d'étudier ensemble une tentative d'éliminer ces souffrances néfastes, qui parfois par effet nocébo, peuvent créer des maladies.

    Chaque fois que je parlerais de souffrance dans ce texte, je ne parlerais pas de souffrance (douleur) physique.

    Quelle est la cause de la souffrance ?

    Pour éliminer une mauvaise herbe il faut la déraciner. Donc étudions l'origine des souffrances.

    En règle général, on peut dire que la souffrance trouve sa cause dans notre interaction avec le monde qui nous est extérieur. Un proche qui décède par exemple, une relation qui se brise, une déception dans n'importe quel domaine, peuvent être des causes identifiées d'une souffrance.

    Ce qui est important à noter ici, c'est qu'en règle général, si vous souffrez, la cause est extérieure à vous-même. Vous créez votre propre souffrance qui est l'effet d'une de ces causes.

    Souvent, on dit d'une manière erronée : telle personne me fait souffrir, tel évènement me fait souffrir. Mais est-ce vraiment la personne qui provoque en vous directement cette souffrance ? Est-ce vraiment l'évènement qui a directement une influence sur ce que vous pensez ?

    Nous sommes toujours les intermédiaires entre le monde extérieur et nous-même. Réaliser donc, que la plupart de nos souffrances sont des créations personnelles suite à un évènement extérieur, est déjà une première étape d'identification importante de ce mal-être.

    Pourquoi souffrons-nous ?

    Qu'est-ce qui nous fait créer notre propre souffrance ?

    Notre cerveau est un organe complexe qui permet de créer des relations entre les informations. C'est ce qu'on appelle le mental.

    Le mental a la capacité de se projeter, de faire des précablages en fonction de nos désirs et de nos souhaits. Par exemple, prenons la situation suivante, tirée du film Menteur Menteur avec Jim Carrey : un père de famille dit à son fils qu'il sera là pour lui en soirée et qu'il jouera avec lui au baseball le jour de son anniversaire. Mais pour des raisons X ou Y, il ne peut pas se présenter à ce rendez-vous, et cela crée de la souffrance chez cet enfant. Que s'est-il passé ? En fait, l'enfant avait fait une projection de ce qui allait se produire, il avait mit de l'énergie dans cette éventualité et de l'espoir, mais lorsque le moment tant attendu n'est pas arrivé, il a fallu défaire tout ça. C'est à cet instant précis qu'il y a souffrance, au moment même où on réalise notre déception.

    On est déçu parce que les choses ne sont pas comme on aurait souhaité qu'elles soient, et en fait, la souffrance ce n'est rien de plus que le mental qui a du mal à se reprogrammer. Accepter les choses est difficile pour tout le monde, et quand on n'accepte pas quelque chose, on souffre...

    Comment cesser de souffrir ?

    Nous avons réalisés plusieurs choses : tout d'abord que la souffrance est une création personnelle, et qu'elle survient parce que le mental n'accepte pas de se reprogrammer.

    Il semble donc qu'une solution pour cesser de souffrir, consiste à tout d'abord identifier clairement pourquoi on souffre, quelle est cette cause extérieure qui nous fait souffrir, et alors, en réalisant que c'est une cause extérieure, réaliser qu'on est pas obligé de créer cette souffrance en nous. On se fait du mal, parce qu'on refuse d'accepter le choses telles qu'elles sont. Une fois que les choses sont acceptées, il faut alors tout de suite reprogrammer son mental à la nouvelle situation pour agir au mieux, allez de l'avant et ne pas se laisser abattre.

    Il faut ensuite cesser de nourrir cette souffrance par des pensées négatives du type "et si j'avais fait ci, ça serait différent" ou bien "je n'ai pas de chance". Tout ça, ce sont des fausses pistes, ce qui nous arrive dans la vie est à chaque fois une épreuve qui nous renforce et qui nous construit. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort disait-on ! Et bien c'est tout à fait ça, il est normal de souffrir un peu, mais le gros problème qui fait qu'une souffrance dure c'est qu'on ne cesse de la nourrir par de telles pensées.

    Si possible, il faut enrichir notre mental de pensées positives, c'est à dire non pas de nouvelles espérances, mais de constats sur notre état actuel, sur la chance que nous avons d'avoir vécu telle expérience, d'avoir connu telle personne, d'avoir eut telle expérience, d’être dans telle situation en vie et capable de continuer à vivre.

    D'un autre point de vue...

    La souffrance est une création personnelle, donc c'est une égrégore. Une égrégore est un "monstre" que chacun de nous peut créer dans son monde mental, et ce monstre nous bouffe notre énergie parce qu'il nous empêche de vivre de manière épanouie.

    Quand on cesse de nourrir ce monstre, c'est à dire qu'on arrête d'y penser ou bien qu'on refuse de reconnaître son existence , il devient de plus en plus faible. Il est toujours là, mais il faiblit. C'est pour cela qu'on dit en général que le temps permet de tout réparer, parce qu'au bout d'un moment, par mécanisme de défense, on cesse de nourrir inconsciemment ces égrégores.

    Quand on se sent suffisamment fort, on peut alors le combattre, le vaincre et le détruire. Cela demande un travail sur soi assez important, travail qui consiste à affronter cette souffrance, et décider une bonne fois pour toute qu'elle n'influera plus notre quotidien, qu'elle n'existe plus parce qu'on aspire à une vie meilleure, parce qu'on veut être heureux et qu'on a apprit ce qu'on avait à apprendre de cette expérience.

    C'est un travail quotidien quand la souffrance est profonde, que l'égrégore s'est installé depuis un moment. Chaque jour il faut le déloger un peu plus, jusqu'à ce qu'un matin, vous vous réveillerez, et il aura disparu ! Ce jour là profitez de cette sensation de liberté, sentez comme il est bon de vivre sans ce poids, parce qu'en général, la bête fait semblant d'être morte en dernier recours. Cette sensation de liberté sera votre arme fatale, car lorsque cette souffrance viendra de nouveau vous demander que vous la nourrissiez alors rappelez-vous de ces instants de bonheurs, et éliminez-la à nouveau !

    Créer une protection contre toute souffrance

    Pour clore cet article, voici une façon de vivre qui vous permettra d'avoir une protection contre la souffrance.

    Déjà, je pense que vous êtes maintenant conscient que nos souffrances sont nos propres créations négatives, et si vous n'en êtes pas convaincu, c'est parce que selon moi vous ne voulez pas l'admettre. Une première protection contre la souffrance consiste à décider de son plein gré de ne plus souffrir inutilement. Si un jour une déception se produit, se préparer à la prendre comme un enseignement et non comme une punition.

    Apprendre le pardon permet de complètement se protéger des souffrances. Pardonner au monde la mort d'un proche par exemple, pardonner une attitude négative à une autre personne, pardonner à soi-même une action qu'on regrette. Pardonner, c'est décider d'aimer pleinement à nouveau.

    J'en viens donc à la protection ultime, qui est l'amour. Autant pardonner est un acte d'amour, l'amour est un canal gigantesque qui véhicule le pardon, mais aussi beaucoup d'autres choses. Quand on vit dans l'amour, on accepte tout. La mort d'un proche ? On l'aime, il nous aime, pourquoi souffrir, alors que cette personne aurait voulu notre bonheur ? La séparation ? On n'était pas fait l'un pour l'autre, mais vu qu'on aime cette personne on souhaite son bonheur ! Un acte négatif à notre égard ? La personne qui l'a fait est dans l'erreur, il faut lui montrer le vrai chemin, celui qui résout tous les problèmes, celui de l'amour. Le monde nous a mit face à une épreuve difficile ? Remercions le de nous accorder cette chance, car cela veut dire qu'il estime qu'on est suffisamment fort pour la surmonter !

    L'amour est la solution à tous vos problèmes, et j'espère de tout coeur que ce texte pourra servir à quelqu'un qui souffre, afin de le soulager de son mal. Puisse-t-il trouver la force d'éliminer cette souffrance, et de vivre en paix avec lui-même et avec les autres ! Je vous aime !
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    Message le Mer 13 Aoû - 18:23  Laurent

    Très informatif et inspirant!

    Message le Ven 15 Aoû - 12:47  ethelle

    Je me concentre sur accepter la réalité mais aussi accepter que le chemin soit différent de ce qu'étaient mes attentes. Accepter le changement, accepter que j'ai mal.

    Et je recommence encore! Accepter le changement, accepter la réalité, accepter mon mal, respirer et continuer. Je vais m'en sortir, je vais m'en sortir.

    Des fois, j'ai des petits moments où j'arrête de souffrir, j'essais de les recréer. Et je recommence, je vais m'en sortir.

    Je repense à des événements de ma vie qui sur le moment me paraissaient insurmontables et qui maintenant me semble bien loin. Ça ne m'affecte plus du tout. Je me souviens oui, mais c'est tout.

    C'est parfois difficile de faire la distinction entre ses peurs et la réalité. Le changement, je médite sur le changement. Je sais au fond que c'est lui qui me fait souffrir. Je ne veux pas mais je dois l'accepter. Accepter ce changement, qu'il soit ou non me permettra de mieux me respecter parce qu'en refusant le changement, je m'accroche à quelque chose, je deviens esclave de la douleur dont je veux me libérer et quand on est un esclave, on accepte n'importe quoi.

    Je suis libre! Je vais m'en sortir. Et je recommence, toute la journée. Parce que je suis forte et je vais m'en sortir.

    Bonne journée.

    Message le Lun 18 Aoû - 11:11  ethelle

    Quelques jours sont passés, je vais mieux et mal à la fois. Ces idées noires qui ne veulent pas sortir de ma tête. Un combat quotidien.

    Bon voilà ce matin c'est difficile comme tous les matins. Je pense à des choses moches et je me sens moches. Je souffre un peu mais ce n'est pas une douleur intense comme la semaine passée. Ça se supporte mais je vois bien que mes idées sont du mauvais côté.

    Solution car, je vais m'en sortir et il n'y a que moi pour le moment qui peut arriver à changer les choses même si je me fais aider (ce qui est nécessaire):

    - Je vais régler quelques trucs que je dois régler (paperasses) mais pas trop, juste aisé pour me changer les idées
    - Je vais prendre de grandes respirations, me concentrer sur mes respirations, méditer seulement là-dessus pour éviter de penser à autres choses

    Ça va passer et je vais m'en sortir. À suivre.

    Message le Mar 19 Aoû - 10:26  ethelle

    Encore ce matin, je trouve cela difficile, aujourd'hui, je souffre plus qu'hier.

    Je relis les textes qui disent d'accepter la douleur et la réalité pour arrêter de souffrir. La souffrance émane du non acceptation de quelque chose qui ne dépend pas de nous (extérieur).

    Hier finalement, je n'ai pas fait la paperasse que je voulais faire. J'ai fait des choses qui me font "du bien".

    Par exemple pour mon apparence, prendre avantage de ce que j'ai, ma chevelure, en fait, je lui trouve des défauts mais je me suis dis pourquoi ne pas prendre avantage de "ce défaut" qui en est pas un finalement. J'ai trouvé des coiffures qui en prenne avantage. La beauté, c'est quoi en fait? C'est relatif, relatif à la société mais aussi à ce que l'on en fait.

    Exemple le mannequin kelly mittendorf, c'est un mannequin et elle est très jeune mais elle tire son épingle du jeu par sa différence. Les gros sourcils, les sourcils minces, les lèvres fines, les grosses lèvres, les grands yeux, les petits yeux en amandes, plus ronde, très mince, ce sont des modes qui changent. Les gens changent de goûts et de style. La vieillesse n'est pas à la mode mais au moyen âge, les cheveux blancs étaient à la mode et dans d'autres pays, la vieillesse est considérée autrement, par exemple en Chine.

    Tout est relatif, tout est sujet au changement. Accepter le changement et le voir du bon oeil est une voie vers la guérison je pense.

    Ce matin avant de venir écrire ici, je me suis dit que j'espérais pas avoir à venir pleurer ma peine tous les jours pendant 6 mois. Je sais que je vais m'en sortir mais je ne sais pas encore dans combien de temps, je vis au jour le jour.

    Je fais l'analogie avec la prison, je purge ma peine, mon crime? Ne pas avoir fait attention à mon petit coeur? Je ne le sais pas vraiment encore. Tant que je n'aurai pas de procès, je vais rester coincé dans cette prison psychologique. Si au moins, je pouvais avoir une libération conditionnelle... Je vais voir mon avocat aujourd'hui (psychologue).

    Imaginez, dans la vraie vie ceux qui purge une sentence de 25 ans. Ouf. Moi sans connaître la fin de le temps, je sais que ça sera bien moins long.

    Oui, accepter, accepter que le bonheur viendra différemment, autrement de comment je l'avais imaginé voilà ce que je vais plaider, du moins je vais en parler avec mon psychologue.

    Bonne journée.


    Message le Jeu 21 Aoû - 9:44  ethelle

    Vais-je m'en sortir un jour? J'en ai marre de cette souffrance. Je veux vivre! Ce n'est pas une vie cette satanée maladie. Je fais des efforts, encore des efforts, toujours des efforts et encore ce matin, ça recommence, c'est insupportable! Ce n'est pas la douleur en soi le problème, c'est la durée!

    Comme je fais l'analogie avec une prison... je veux sortir, je veux me sauver, je suis tannée!

    Donc... puisse que je ne peux rien y faire et je suis prise avec, je vais relire mes 1000 et un texte sur accepter la réalité pour arrêter de souffrir et je vais re faire les exercices relatifs (respiration, lâcher prise, etc.). Je recommence pour la 1000 et un fois, c'est pas de la volonté ça?

    Je vais m'en sortir! ...

    Bonne journée.

    Message le Jeu 21 Aoû - 15:20  ethelle

    De peine et de misère j'ai réussi à travailler!!!! Quel progrès! Ce n'est pas parfait, je m'attendais pas à faire quelque chose d'extraordinaire mais au moins de faire le pas qu'il fallait.

    J'ai repensé à quelque chose que mon psychologue ma dit et que je n'arrivais pas à appliquer. Peut-être cela pourra vous aider aussi.

    Le symptôme de mon présent problème est la peur. Une peur déconcertante, inexplicable et démesurée, j'ai le réflexe de voir me rassurer, toujours et aussi d'y voir des scénarios, des possibilités. Ironiquement, de très bons sentiments réconfortants.

    Il m'a dit que de vouloir me rassurer serait un puis sans fond, que plus j'allais le faire, plus cela allait empirer la situation. Qu'il n'y avait pas alternative de ce côté là.

    J'ai compris ses mots, j'ai compris le sens mais je n'arrivais pas à le faire. J'ai peur donc, je me rassure. En fait, ce n'est pas aussi simple. J'ai peur, toute la journée, mes peurs me coupent la faim, le sommeil, j'essais de tout garder à l'intérieur, pendant plusieurs jours et je finis par tellement souffrir que je dois me rassurer et effectivement, quand je me rassure ça ne fait qu'empirer la situation. Un cercle infernal.

    Mais comme maintenant, je mange, je dors et je réussis à plus ou moins plusieurs moments à contrôler ma douleur, J'AI RÉUSSI.

    Normalement, je fais des actions plusieurs fois dans la journée pour entretenir mes peurs. Aujourd'hui, j'ai décidé de ne plus le faire et je ne l'ai pas fait.

    J'ai toujours ses pensées qui me reviennent en tête pour mes peurs mais au moins, je peux contrôler mes actions. Je sais que peu importe ce que je vais faire pour me rassurer ou entretenir mes peurs ne vont qu'empirer la situation donc, si je veux m'en sortir, je dois arrêter.

    Mon psychologue ma dit que plus je vais me contrôler plus je vais en venir à bout.

    Des petits pas chaque jour. Des fois, j'ai l'impression que je n'avance pas mais si je regarde en arrière, j'ai fait des pas de géants.

    De ne plus manger, à ne plus dormir, à avoir peur tout le temps, me rassurer démesurément et ne plus travailler. À travailler 1 heure, ne plus me rassurer de la journée par mes actions (je n'arrive pas encore à contrôler toutes mes pensées), à dormir, à manger...

    C'est du travail! Je suis fière de moi.

    Bonne soirée.

    avatar

    Message le Sam 23 Aoû - 19:03  Laurent

    Ça fait du sens ce que ton psy te dit. On dirait que tu as une bonne relation avec lui. C'est merveilleux que tu réussisses à travailler

    Message le Mer 27 Aoû - 13:38  ethelle

    Merci Laurent pour ta réponse. Je raconte tout ça parce que j'espère que les personnes qui me liront se sentiront moins seule dans cette maladie et qu'il faut tenir bon.

    Aujourd'hui, je me sens pas bien du tout et je ne sais même pas pourquoi, cette sensation très désagréable qui me persécute et je ne peux même pas me défendre.

    L'accepter... J'aurais envie de me coucher en petite boule et pleurer pendant des heures. Ou que quelqu'un me prenne dans ses bras et me dise que ça va passer mais cela changerait-il quelque chose à mon état, je ne pense pas.

    Accepter la douleur... comprendre que c'est un état temporaire et que ça va passer.

    La vérité c'est que j'en ai marre de souffrir comme cela. Si ça pouvait passer...

    Bonne journée.

    Message le Jeu 28 Aoû - 13:15  ethelle

    À chaque période de bas, j'ai ensuite une période de mieux, elle ne dure pas mais au moins, elle est là.

    Un petit pas à la fois. Une journée à la fois.

    Je veux et je crois que je vais m'en sortir.

    On continue... ainsi va la vie

    Bonne journée.

    Message le Mar 2 Sep - 8:46  ethelle

    Après ces mois de souffrance, je dois dire que j'ai des moments où j'ai réussi à me sentir bien et quand j'écris, bien, je veux dire des moments de bien être. Pas seulement des moments où je ne souffre pas. Ça change, je vais mieux, peut-être pas comme e le voudrais mais c'est cela cette maladie, il faut faire avec et tenir bon. Faire des exercices, se remettre en perspective, tout le temps. Je ne dirai jamais que c'est facile mais faisable, oui.

    Bonne journée.

    Message le Lun 22 Sep - 17:19  ethelle

    Je vais mieux... moi-même j'ai de la misère à y croire mais les effets sont bel et bien là.

    Je ne peux pas vous donner le truc puisse que moi-même la dépression me dépasse quand on n'est plus dans un état de creux dépressif c'est difficile de croire qu'on peut souffrir autant pour si peu, oui si peu. Si moi-même j'ai de la misère à comprendre imaginez les autres...

    Je me sens encore fragile et j'ai bien peur de retomber. Je vais faire attention... mais comment se ménage-t-on?

    Je peux vous dire que j'ai trouvé cela vraiment dur, je ne souhaite de dépression à personne. Je suis la preuve qu'on s'en sort.. On s'en sort. C'est vrai. Je pense qu'il faut accepter son état de malade et faire de son mieux pour en sortir.

    Je ne pense pas que ma dépression est fini mais au moins les périodes de souffrances intenses sont parties. Alléluia. Je peux recommencer à vivre et c'est le cas de le dire.
    avatar

    Message le Lun 22 Sep - 22:11  Laurent

    ethelle a écrit:Je vais mieux... moi-même j'ai de la misère à y croire mais les effets sont bel et bien là.

    Je ne peux pas vous donner le truc puisse que moi-même la dépression me dépasse quand on n'est plus dans un état de creux dépressif c'est difficile de croire qu'on peut souffrir autant pour si peu, oui si peu. Si moi-même j'ai de la misère à comprendre imaginez les autres...

    Je me sens encore fragile et j'ai bien peur de retomber. Je vais faire attention... mais comment se ménage-t-on?

    Je peux vous dire que j'ai trouvé cela vraiment dur, je ne souhaite de dépression à personne. Je suis la preuve qu'on s'en sort.. On s'en sort. C'est vrai. Je pense qu'il faut accepter son état de malade et faire de son mieux pour en sortir.

    Je ne pense pas que ma dépression est fini mais au moins les périodes de souffrances intenses sont parties. Alléluia. Je peux recommencer à vivre et c'est le cas de le dire.

    Wow! C'est merveilleux que tu sentes que tu recommences à vivre! Merci de nous rappeler qu'on peut s'en sortir!

    Message le Jeu 25 Sep - 8:21  ethelle

    Oui, Laurent et je dirais même que souvent on n'apprécie pas la santé avant de l'avoir perdu. Juste d'être là en train d'écrire sans souffrance et à être capable de faire ce que je veux ça vaut très cher.

    Seulement je reste avec un arrière goût et la peur de retomber. Je suis rendue à l'étape où je me sens à la limite du bien pour me demander pourquoi j'en suis arrivée là et qu'est-ce que je peux faire pour que ça ne se reproduise pas.

    C'est tellement spécial la dépression, une fois qu'on est plus dedans, on arrive pas à se l'expliquer. Pour moi ça été une prison psychologique, on est pris là et on a pas de contrôle, du moins j'en avais pas et maintenant, je vais mieux mais c'est pas moi qui a décidé... la seule décision que j'ai pris c'est de comprendre que c'est un mal temporaire et que j'allais tôt ou tard m'en sortir.

    Message le Mar 7 Oct - 16:17  ethelle

    Déjà plusieurs semaines sont passées alors que j'allais mieux. Hier et aujourd'hui, je suis retombée dans un mauvais état et j'ai compris que ce n'est pas juste un dé balancement psychologique, c'est mon environnement. Je ne suis pas bien et je le refoule parce que je ne veux pas accepter le changement.

    Et je sais par expérience que des fois on gâche tellement de belles années par peur du changement, d'assumer la responsabilité de notre bonheur et bien être.

    Oui, j'ai peur, peur de souffrir, peur de perdre ce qui me donne un semblant de bonheur. Peur d'avoir peur. Je pense que la dépression est un symptôme, je ne pense pas que ce soit la dépression en tant que tel le problème, oui, on est malade, on doit guérir mais je pense que je dois travailler sur la source de cette dépression. Il y a un côté de moi qui ne veut pas et l'autre est fatigué, fatigué de souffrir.

    À suivre.

    Message le Mar 7 Oct - 16:21  ethelle

    Oui, peut-être que c'est cela... le laisser aller, on est pas bien, on refoule, on refoule, on refoule, on ne s'écoute pas et là bang, c'est notre corps qui dit c'est assez, tu ne pourras plus continuer comme ça, un point c'est tout.

    À méditer..

    Message le Jeu 16 Oct - 15:55  ethelle

    Bonjour,

    Bien des semaines sont passées et je vais mieux. Je me sens capable de passer au travers de mes journées sans souffrir, en fait, je ne souffre plus en permanence. J'ai de très grandes période de non souffrance, je dirais, des fois, plusieurs jours.

    Mais je sais que je dois prendre des décisions, je sais que je ne suis pas tombée en dépression pour rien.

    J'aimerais dire tant de choses positives par rapport au changement mais j'en ai pas envie et je ne sais pas si j'y crois vraiment. Pourtant, tant de fois que je n'y ai pas cru et pourtant, j'ai tellement connu de grands moments de bonheur après. Je pense qu'il faut s'accrocher à cela. Aussi, on a tendance à se centrer sur soi mais j'essais de penser au bonheur que je peux apporter aux autres. Je peux trouver mon bonheur en en donnant aux autres, être là pour eux, les soutenir, les faire rire, etc. Oui, je me souhaite du bonheur, je le mérite.

    Message le Lun 8 Déc - 22:53  ethelle

    Le temps a passé et oui, je vais mieux! Je dirais même que j'ai eu de grands moments de bonheur. Dur à croire n'est-ce pas? Ce soir, je trouve cela dur, je suis face à la solitude et l'angoisse guette. Les tourmentes, les questions, les doutes... Tous ces fantômes autour de moi. Je me dis que je dois me concentrer sur mon bonheur, le bonheur est là quand on le cherche quand on veut le voir et surtout quand on est en guérison. Ce qui m'aurait été impensable cet été.

    Aaah mais quelle galère parfois, être si fragile et si forte à la fois...

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