TRUCS pour tenir le coup

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    ethelle

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    TRUCS pour tenir le coup

    Message  ethelle le Jeu 14 Aoû - 8:58

    1er truc:
    Principes de base de l'acceptation de la réalité
    N.B. Acceptation dans le sens de reconnaître; acceptation active, dans un processus de résolution de problème.
    ACCEPTATION RADICALE

    L'absence de souffrance exige l'ACCEPTATION, dans son for intérieur, de ce qui est. Remettez-vous-en entièrement à ce qui est. N'essayez pas de combattre la réalité.
    (Dans le cas où on n'a aucun pouvoir. Exemple : Cancer d'un parent …)


    L'ACCEPTATION est la seule façon de sortir de l'enfer.
    (Reconnaître le problème, et prendre en charge le problème pour le résoudre.)


    La douleur ne crée de la souffrance que si vous refusez d'ACCEPTER la douleur.
    (La douleur étant un signal d'alarme. La souffrance étant la non acceptation de la douleur)


    Prendre la décision de tolérer la situation, c'est l'ACCEPTER.
    (Ne pas s'appitoyer : ce temps là doit passer. Passer à l'action : TOLÉRER)


    L'ACCEPTATION, c'est reconnaître ce qui est.
    (Ne pas nier, ne pas renoncer, ne pas fuir, ne pas résister, ne pas se résigner, ne pas approuver, ne pas courir après, ne pas subir, ne pas être passif)


    ACCEPTER quelque chose ne veut pas dire juger que cette chose est bonne.

    ORIENTER SON ESPRIT

    Accepter la réalité telle qu'elle est exige de faire un CHOIX. C'est comme si vous arriviez à la croisée des chemins. Il vous faut orienter votre esprit vers la route de l'acceptation au lieu de la route du "rejet de la réalité".

    Il faut vous ENGAGER à accepter.
    L'ENGAGEMENT à accepter n'est pas en soi une acceptation. Il ne fait que vous orienter vers la bonne route. Mais c'est déjà un premier pas.
    Il vous faudra sans cesse orienter votre esprit et vous engager ENCORE ET ENCORE à accepter. Il vous faudra parfois renouveler votre engagement plusieurs fois en quelques minutes seulement.


    Synthèse du module
    Principes à retenir
    La crise est un processus ayant un début et une fin.
    La douleur fait partie de la vie : Principes de base de l'acceptation de la réalité.
    Sélectionner et ajuster la durée et le nombre de stratégies selon l'intensité de la crise.
    Éviter de se retrouver détérioré en post-crise (être moins à risque).
    Tableau des quatre stratégies de survie en cas de crise (TOLÉRANCE) :
    - En expérimenter
    - Se faire sa propre liste d'urgence
    Types :
    - Se distraire
    - Cinq sens
    - Améliorer la situation
    - Pour / Contre
    Trois types de stratégies d'acceptation de la réalité :
    - En expérimenter
    - Choisir ses préférences
    Types :
    - Respiration
    - Demi-sourire
    - Prise de conscience

    Source : Groupe psychoéducatif du Centre de traitement Le Faubourg Saint-Jean, Atelier sur la Tolérance à la détresse, Janvier 2000, Brigitte Lefebvre, Ergothérapeute


    Directives pour accepter la réalité : Exercices de respiration
    Observer sa respiration
    Concentrez votre attention sur votre inspiration et votre expiration. Observez votre respiration de façon à concentrer votre esprit sur vous-même. Observez votre respiration de façon à contrôler votre esprit et à accepter la réalité au lieu de la combattre.
    1. Respirer profondément
    Couchez-vous sur le dos. Placez votre main sur le ventre pour bien prendre conscience de cet exercice. Respirez doucement et régulièrement en vous concentrant sur les mouvements de votre abdomen. Au début de la respiration, laissez votre abdomen se soulever afin que l'air s'introduise dans la partie inférieure de vos poumons. Lorsque la partie supérieure commence à se remplir d'air, votre poitrine commence à se soulever et votre abdomen commence à s'affaisser. Ne vous fatiguez pas. Inspirez deux secondes, expirez six secondes, laissez un temps avant de reprendre la prochaine inspiration. Répétez l'exercice dix fois. N'oubliez pas : l'expiration sera plus longue que l'inspiration.
    2. Mesurer sa respiration d'après ses pas
    Marchez lentement dans la cour, sur le trottoir ou dans un sentier. Respirez normalement. Synchronisez votre respiration d'après le nombre de pas que vous faites. Continuez pendant quelques minutes. Commencez à allonger votre expiration de la valeur d'un pas. N'allongez pas l'inspiration. Laissez-la se faire naturellement. Surveillez votre inspiration pour voir si elle tend à s'allonger. Répétez l'exercice dix fois.
    Allongez l'expiration d'un autre pas. Voyez si l'inspiration s'allonge aussi d'un pas. N'allongez l'inspiration que si cela vous fait du bien. Après vingt exercices, reprenez une respiration normale. Attendez cinq minutes puis recommencez. Aussitôt que vous ressentez de la fatigue, revenez à la normale. Après plusieurs séances de respiration allongée, votre expiration et votre inspiration deviendront égales. Ne répétez pas l'exercice plus de dix ou vingt fois avant de revenir à la normale.
    3. Compter ses inspirations et ses expirations
    Assoyez-vous par terre, les jambes croisées, dans la position du lotus si vous le pouvez; ou assoyez-vous sur une chaise avec les deux pieds sur le sol; ou mettez-vous " J'inspire, 2 ". Puis en expirant doucement, dites " J'expire, 2 ". Rendez-vous jusqu'à 10, puis revenez à 1. Si vous perdez le fil, recommencez à 1.
    4. Suivre sa respiration en écoutant de la musique
    Écoutez de la musique. Respirez longuement, doucement et régulièrement. Suivez votre respiration; contrôlez-la tout en demeurant conscient des mouvements et de la sensibilité de la musique. Ne vous laissez pas distraire par la musique; continuez de contrôler votre respiration.
    5. Suivre sa respiration pendant une conversation
    Respirez longuement, doucement et régulièrement. Suivez votre respiration tout en écoutant ce que vous dit votre ami et ce que vous lui répondez. Continuez comme pour la musique.
    6. Suivre sa respiration
    Assoyez-vous par terre, les jambes croisées, dans la position du lotus si vous le pouvez; ou assoyez-vous sur une chaise avec les deux pieds sur le sol; ou mettez-vous à genoux; ou couchez-vous sur le sol; ou marchez. Commencez à inspirer doucement et normalement (de l'abdomen) et prenez-en conscience en disant " J'inspire normalement ". Expirez de la même façon en disant " J'expire normalement ". Répétez l'exercice trois fois. Allongez la quatrième inspiration en disant " J'inspire longuement ". Expirez de la même façon en disant " J'expire longuement ". Répétez trois fois.
    Maintenant suivez votre respiration de plus près, en prenant conscience de chaque mouvement de votre abdomen et de vos poumons. Suivez l'entrée et la sortie de l'air. Prenez-en conscience en disant " J'inspire et je contrôle l'inspiration du début à la fin. J'expire et je contrôle l'expiration du début à la fin ".
    Répétez l'exercice vingt fois. Revenez à la normale. Après cinq minutes, recommencez. Gardez un demi-sourire en respirant. Une fois que vous aurez maîtrisé l'exercice, passez au suivant.
    7. Respirer pour calmer le corps et l'esprit.
    Assoyez-vous par terre, les jambes croisées, dans la position du lotus si vous le pouvez; ou assoyez-vous sur une chaise avec les deux pieds sur le sol; ou mettez-vous à genoux; ou couchez-vous sur le sol. Souriez à demi. Suivez votre respiration. Lorsque votre corps et votre esprit seront calmes, continuez d'inspirer et d'expirer doucement; prenez-en conscience en disant " J'inspire; mon corps et ma respiration deviennent calmes et légers. J'expire; mon corps et ma respiration deviennent calmes et légers. " Répétez l'exercice trois fois et dites-vous " J'inspire; mon corps et mon esprit sont calmes. J'expire; mon corps et mon esprit sont calmes. "
    Gardez cette pensée à l'esprit de cinq à trente minutes si vous le pouvez. Le début et la fin de l'exercice doivent se faire dans la détente et le calme. Lorsque vous désirez vous arrêter, massez doucement les muscles de vos jambes avant de reprendre une posture normale. Attendez quelques instants avant de vous lever.
    Remarque : Adapté de The miracle of Mindfulness : A Manual on Meditation (p. 81-84) par Thich Nhat Hanh, 1976, Boston, Beacon Press, Copyright 1987 par Mobi Ho. Adapté avec la permission de l'auteur.
    Source : Groupe psychoéducatif, Tolérance à la détresse, Clinique " Le Faubourg Saint-Jean ", Janvier 2000, Brigitte Lefebvre, Ergothérapeute, p.24-25
    Directives pour accepter la réalité : Exercice de demi-sourire
    Sourire à demi
    Acceptez la réalité avec votre corps. Relaxez ou tendez puis relaxez les muscles de votre visage, de votre cou et de vos épaules et souriez à demi avec les lèvres. Un large sourire implique une certaine tension du visage (ce que votre esprit pourrait prendre pour une esquive). Dans un demi-sourire, les lèvres sont légèrement retroussées et le visage est détendu. Essayez d'afficher une expression de sérénité. N'oubliez pas que le corps communique avec l'esprit.
    Passer par le corps pour induire un état d'apaisement psychologique (cela stimule la sécrétion de l'endorphine du cerveau qui diminue la douleur).
    1. Souriez à demi lorsque vous vous éveillez le matin.
    Suspendez une branche ou un signe quelconque, ou même le mot " sourire ", au plafond ou au mur de manière à le voir dès que vous ouvrez les yeux. Ce signe vous servira de rappel. Avant de sortir du lit, prenez quelques secondes pour prendre le contrôle de votre respiration. Inspirez et expirez doucement trois fois tout en affichant un demi-sourire. Suivez votre respiration.
    2. Souriez à demi pendant vos temps libres
    Dès que vous êtes immobile pendant quelques instants, souriez à demi. Regardez un enfant, une feuille, une peinture, ou tout autre objet immobile, et souriez. Inspirez et expirez calmement trois fois.
    3. Souriez à demi en écoutant de la musique
    Écoutez de la musique pendant deux ou trois minutes. Notez les mots, la mélodie, le rythme et la sensibilité de la musique que vous écoutez (oubliez vos rêvasseries). Souriez à demi tout en observant votre inspiration et votre expiration.
    4. Souriez à demi lorsque vous êtes contrarié
    Lorsque vous vous rendez compte que vous êtes contrarié, souriez à demi immédiatement. Inspirez et expirez calmement trois fois tout en conservant un demi-sourire.
    5. Souriez à demi en position couchée
    Couchez-vous sur le dos sur une surface plane sans matelas ni coussin. Placez les bras sur le côté et gardez les jambes au sol et légèrement écartées. Souriez à demi. Inspirez et expirez doucement en concentrant votre attention sur votre respiration. Relaxez tous les muscles de votre corps. Relâchez chaque muscle comme s'il s'enfonçait dans le sol, ou comme s'il était aussi souple qu'une pièce de soie agitée par la brise. Relaxez complètement et ne pensez qu'à votre respiration et votre demi-sourire. Imaginez que vous êtes un chat, complètement détendu devant un foyer, dont les muscles n'offrent aucune résistance lorsqu'on le caresse. Respirez quinze fois.
    6. Souriez à demi en position assise
    Assoyez-vous sur le sol avec le dos droit, ou sur une chaise avec les pieds au sol. Souriez à demi. Inspirez et expirez tout en conservant votre demi-sourire. Détendez-vous.
    7. Souriez à demi en regardant la personne que vous détestez le plus
    Assoyez-vous et détendez-vous. Respirez et souriez à demi. Imaginez la personne qui vous a causé le plus de souffrance. Songez aux détails que vous détestez le plus ou qui vous révoltent le plus chez elle. Essayez de deviner ce qui rend cette personne heureuse et ce qui cause de la souffrance dans sa vie de tous les jours. Imaginez ses perceptions; essayez de suivre le fil de sa pensée. Voyez ce qui motive ses gestes et ses espoirs. Enfin, demandez-vous si la personne agit en toute conscience. Demandez-vous si ses opinions peuvent se former librement ou si elle n'est pas influencée par ses préjugés, son étroitesse d'esprit, sa haine ou sa colère. Demandez-vous si cette personne est bien maître d'elle-même. Continuez jusqu'à ce que votre cœur commence à se remplir de compassion, comme un puits qui se remplit d'eau fraîche, et jusqu'à ce que votre colère commence à se dissiper. Répétez cet exercice souvent avec la même personne.
    Remarque : Adapté de The miracle of Mindfulness : A Manual on Meditation (p. 77-81,93) par Thich Nhat Hanh, 1976, Boston, Beacon Press, Copyright 1987 par Mobi Ho. Adapté avec la permission de l'auteur.
    Source : Groupe psychoéducatif, Tolérance à la détresse, Clinique " Le Faubourg Saint-Jean ", Janvier 2000, Brigitte Lefebvre, Ergothérapeute, p.26-27
    Directives pour accepter la réalité : Exercices de prise de conscience
    Cela développe la patience; ramène au moment présent : " Ici et maintenant " par l'appréciation des éléments doux, calmes…
    1. Prise de conscience des positions du corps
    Cet exercice peut se faire n'importe où et en tout temps. Concentrez votre attention sur votre respiration. Respirez calmement et plus profondément que d'habitude. Prenez conscience de la position de votre corps, que vous marchiez, ou que vous soyez debout, couché ou assis. Sachez exactement où vous vous trouvez. Sachez pourquoi vous êtes dans cette position. Par exemple, vous pourriez vous trouver debout sur une colline afin de vous rafraîchir, de faire des exercices de respiration, ou tout simplement pour être debout. S'il n'y a pas de raison, soyez conscient qu'il n'y a pas de raison.
    2. Prise de conscience de faire partie de l'univers
    Cet exercice peut se faire n'importe où et en tout temps. Prenez conscience de l'endroit où votre corps touche un objet (le sol, les molécules de l'air, une chaise ou un appui-bras, les draps ou les couvertures de votre lit, vos vêtements, etc.) Essayez de comprendre tous les liens qui existent entre vous et cet objet. Voyez quelle fonction remplit cet objet, c'est-à-dire ce que cet objet peut faire pour vous. Essayez de comprendre la douceur de son action. Touchez l'objet et concentrez toute votre attention sur cette douceur jusqu'à ce que vous sentiez qu'un contact s'est établi, jusqu'à ce que vous ayez le sentiment d'être aimé par lui.
    Exemples : Concentrez toute votre attention sur vos pieds qui touchent le sol. Pensez à la gentillesse du sol qui vous supporte, qui vous permet de vous déplacer vers d'autres objets sans vous laisser tomber. Focalisez sur le contact entre votre corps et la chaise sur laquelle vous êtes assis. Songez que cette chaise vous accepte totalement, vous supporte, maintient votre dos, vous empêche de tomber sur le sol. Focalisez sur les draps et les couvertures de votre lit. Pensez au contact des draps et des couvertures qui vous enveloppent et qui vous tiennent bien au chaud. Songez aux murs de la pièce. Songez qu'ils vous protègent du vent, du froid, de la pluie. Pensez que le plancher, l'air de la pièce sont des liens entre vous et ces murs. Songez à vos rapports avec ces murs qui vous permettent de faire mille choses en toute tranquillité. Étreignez un arbre. Songez à ce qui vous unit à cet arbre. Vous êtes tous deux des êtres vivants, tous deux réchauffés par le soleil, entourés d'air et supportés par la terre. Essayez d'imaginer que l'arbre vous aime puisqu'il vous procure un appui, de l'ombre.
    3. Prise de conscience en faisant du café ou du thé
    Préparez du thé ou du café pour un invité ou pour vous même. Posez chaque geste lentement, en toute conscience. Ne laissez aucun détail échapper à votre conscience. Notez que votre main saisit l'anse et soulève la théière ou la cafetière. Notez que vous versez le liquide chaud et odorant dans la tasse. Suivez chacun de vos gestes. Respirez doucement et plus profondément que d'habitude. Contrôlez votre respiration si votre esprit est distrait.
    4. Prise de conscience en faisant la vaisselle
    Lavez la vaisselle consciencieusement, comme si chaque assiette était un objet de contemplation. Imaginez que chaque assiette est sacrée. Contrôlez votre respiration pour éviter d'être distrait. N'essayez pas d'aller vite pour vous débarrasser. Imaginez que faire la vaisselle est la chose la plus importante dans la vie.
    5. Prise de conscience en faisant la lessive à la main
    Ne lavez pas trop d'articles à la fois. N'en prenez que trois ou quatre. Trouvez la position la plus confortable possible, assis ou debout, pour éviter le mal de dos. Frottez les vêtements consciencieusement. Notez chaque mouvement de vos mains et de vos bras. Notez l'action du savon dans l'eau. Lorsque vous aurez fini de frotter et de rincer, votre esprit et votre corps vous sembleront aussi propres que vos vêtements. N'oubliez pas de garder un demi-sourire et de contrôler votre respiration lorsque votre esprit s'égare.
    6. Prise de conscience en faisant le ménage
    Divisez le travail en plusieurs étapes : mettre de l'ordre et ranger les livres, nettoyer la cuvette, récurer la salle de bains, balayer les planchers, épousseter. Prévoyez suffisamment de temps pour chaque tâche. Allez-y lentement, trois fois plus lentement que d'habitude. Concentrez toute votre attention sur chaque tâche. Par exemple, lorsque vous rangez un livre dans la bibliothèque, regardez le livre, notez de quel livre il s'agit, soyez conscient que vous êtes sur le point de le placer sur le rayon et ensuite que vous allez le mettre à un endroit bien précis sur ce rayon. Notez que votre main s'avance vers le livre, qu'elle le saisit. Évitez les mouvements brusques. Contrôlez votre respiration, surtout si votre esprit s'égare.
    7. Prise de conscience en prenant un long bain
    Accordez-vous de 30 à 45 minutes pour prendre un bain. Ne vous pressez pas une seule seconde. Que chacun de vos gestes soit lent et léger, depuis la préparation du bain jusqu'à ce que vous enfiliez vos vêtements. Soyez conscient de chacun de vos mouvements. Concentrez votre attention sur chaque partie de votre corps, sans distinction ni pudeur. Notez chaque filet d'eau qui touche votre corps. Lorsque vous aurez terminé, votre esprit vous semblera aussi léger et calme que votre corps. Contrôlez votre respiration. Imaginez que vous êtes dans un étang d'eau fraîche où flottent des fleurs de lotus odorantes par un bel après-midi d'été.
    8. Prise de conscience par la méditation
    Assoyez-vous confortablement sur le sol avec le dos droit ou sur une chaise avec les deux pieds sur le sol. Fermez les yeux complètement ou laissez-les entrouverts et fixez un objet près de vous. À chaque inspiration et expiration, dites " UN ", doucement et calmement. En inspirant, dites " Un ". En expirant, dites " Un ", calmement et lentement. Essayer de concentrer toute votre pensée sur ce seul mot. Si votre esprit est distrait, recommencez doucement à dire " Un ". S'il vous prend l'envie de bouger, essayez de ne pas bouger. Notez doucement votre envie de bouger. Continuez jusqu'à ce que vous ayez envie de vous arrêter. Notez doucement votre envie de vous arrêter.
    Remarque : Les exercices 1 et 3-8 sont tirés de The miracle of Mindfulness : A Manual on Meditation (p. 84-87) par Thich Nhat Hanh, 1976, Boston, Beacon Press, Copyright 1987 par Mobi Ho. Adapté avec la permission de l'auteur.
    Source : Groupe psychoéducatif, Tolérance à la détresse, Clinique " Le Faubourg Saint-Jean ", Janvier 2000, Brigitte Lefebvre, Ergothérapeute, p.28-29
    Révision linguistique par madame Hélène Pauzé, bénévole, membre associé de l'AQOLP, le 12 juin 2008

    ethelle

    Messages : 34

    2ème truc

    Message  ethelle le Jeu 14 Aoû - 9:01

    2ème truc:
    Commentaire sur un forum qui m'a beaucoup aidé dans mon cheminement de l'étape 0 du comment je vais m'en sortir:

    Cesser la souffrance psychologique
    Rappel du premier message :

    Bonjour à toutes et à tous !

    Il peut nous arriver de souffrir sans qu'aucune douleur physique n'existe, et ce, pour plusieurs raisons. Ce que je vous propose ici, c'est d'étudier ensemble une tentative d'éliminer ces souffrances néfastes, qui parfois par effet nocébo, peuvent créer des maladies.

    Chaque fois que je parlerais de souffrance dans ce texte, je ne parlerais pas de souffrance (douleur) physique.

    Quelle est la cause de la souffrance ?

    Pour éliminer une mauvaise herbe il faut la déraciner. Donc étudions l'origine des souffrances.

    En règle général, on peut dire que la souffrance trouve sa cause dans notre interaction avec le monde qui nous est extérieur. Un proche qui décède par exemple, une relation qui se brise, une déception dans n'importe quel domaine, peuvent être des causes identifiées d'une souffrance.

    Ce qui est important à noter ici, c'est qu'en règle général, si vous souffrez, la cause est extérieure à vous-même. Vous créez votre propre souffrance qui est l'effet d'une de ces causes.

    Souvent, on dit d'une manière erronée : telle personne me fait souffrir, tel évènement me fait souffrir. Mais est-ce vraiment la personne qui provoque en vous directement cette souffrance ? Est-ce vraiment l'évènement qui a directement une influence sur ce que vous pensez ?

    Nous sommes toujours les intermédiaires entre le monde extérieur et nous-même. Réaliser donc, que la plupart de nos souffrances sont des créations personnelles suite à un évènement extérieur, est déjà une première étape d'identification importante de ce mal-être.

    Pourquoi souffrons-nous ?

    Qu'est-ce qui nous fait créer notre propre souffrance ?

    Notre cerveau est un organe complexe qui permet de créer des relations entre les informations. C'est ce qu'on appelle le mental.

    Le mental a la capacité de se projeter, de faire des précablages en fonction de nos désirs et de nos souhaits. Par exemple, prenons la situation suivante, tirée du film Menteur Menteur avec Jim Carrey : un père de famille dit à son fils qu'il sera là pour lui en soirée et qu'il jouera avec lui au baseball le jour de son anniversaire. Mais pour des raisons X ou Y, il ne peut pas se présenter à ce rendez-vous, et cela crée de la souffrance chez cet enfant. Que s'est-il passé ? En fait, l'enfant avait fait une projection de ce qui allait se produire, il avait mit de l'énergie dans cette éventualité et de l'espoir, mais lorsque le moment tant attendu n'est pas arrivé, il a fallu défaire tout ça. C'est à cet instant précis qu'il y a souffrance, au moment même où on réalise notre déception.

    On est déçu parce que les choses ne sont pas comme on aurait souhaité qu'elles soient, et en fait, la souffrance ce n'est rien de plus que le mental qui a du mal à se reprogrammer. Accepter les choses est difficile pour tout le monde, et quand on n'accepte pas quelque chose, on souffre...

    Comment cesser de souffrir ?

    Nous avons réalisés plusieurs choses : tout d'abord que la souffrance est une création personnelle, et qu'elle survient parce que le mental n'accepte pas de se reprogrammer.

    Il semble donc qu'une solution pour cesser de souffrir, consiste à tout d'abord identifier clairement pourquoi on souffre, quelle est cette cause extérieure qui nous fait souffrir, et alors, en réalisant que c'est une cause extérieure, réaliser qu'on est pas obligé de créer cette souffrance en nous. On se fait du mal, parce qu'on refuse d'accepter le choses telles qu'elles sont. Une fois que les choses sont acceptées, il faut alors tout de suite reprogrammer son mental à la nouvelle situation pour agir au mieux, allez de l'avant et ne pas se laisser abattre.

    Il faut ensuite cesser de nourrir cette souffrance par des pensées négatives du type "et si j'avais fait ci, ça serait différent" ou bien "je n'ai pas de chance". Tout ça, ce sont des fausses pistes, ce qui nous arrive dans la vie est à chaque fois une épreuve qui nous renforce et qui nous construit. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort disait-on ! Et bien c'est tout à fait ça, il est normal de souffrir un peu, mais le gros problème qui fait qu'une souffrance dure c'est qu'on ne cesse de la nourrir par de telles pensées.

    Si possible, il faut enrichir notre mental de pensées positives, c'est à dire non pas de nouvelles espérances, mais de constats sur notre état actuel, sur la chance que nous avons d'avoir vécu telle expérience, d'avoir connu telle personne, d'avoir eut telle expérience, d’être dans telle situation en vie et capable de continuer à vivre.

    D'un autre point de vue...

    La souffrance est une création personnelle, donc c'est une égrégore. Une égrégore est un "monstre" que chacun de nous peut créer dans son monde mental, et ce monstre nous bouffe notre énergie parce qu'il nous empêche de vivre de manière épanouie.

    Quand on cesse de nourrir ce monstre, c'est à dire qu'on arrête d'y penser ou bien qu'on refuse de reconnaître son existence , il devient de plus en plus faible. Il est toujours là, mais il faiblit. C'est pour cela qu'on dit en général que le temps permet de tout réparer, parce qu'au bout d'un moment, par mécanisme de défense, on cesse de nourrir inconsciemment ces égrégores.

    Quand on se sent suffisamment fort, on peut alors le combattre, le vaincre et le détruire. Cela demande un travail sur soi assez important, travail qui consiste à affronter cette souffrance, et décider une bonne fois pour toute qu'elle n'influera plus notre quotidien, qu'elle n'existe plus parce qu'on aspire à une vie meilleure, parce qu'on veut être heureux et qu'on a apprit ce qu'on avait à apprendre de cette expérience.

    C'est un travail quotidien quand la souffrance est profonde, que l'égrégore s'est installé depuis un moment. Chaque jour il faut le déloger un peu plus, jusqu'à ce qu'un matin, vous vous réveillerez, et il aura disparu ! Ce jour là profitez de cette sensation de liberté, sentez comme il est bon de vivre sans ce poids, parce qu'en général, la bête fait semblant d'être morte en dernier recours. Cette sensation de liberté sera votre arme fatale, car lorsque cette souffrance viendra de nouveau vous demander que vous la nourrissiez alors rappelez-vous de ces instants de bonheurs, et éliminez-la à nouveau !

    Créer une protection contre toute souffrance

    Pour clore cet article, voici une façon de vivre qui vous permettra d'avoir une protection contre la souffrance.

    Déjà, je pense que vous êtes maintenant conscient que nos souffrances sont nos propres créations négatives, et si vous n'en êtes pas convaincu, c'est parce que selon moi vous ne voulez pas l'admettre. Une première protection contre la souffrance consiste à décider de son plein gré de ne plus souffrir inutilement. Si un jour une déception se produit, se préparer à la prendre comme un enseignement et non comme une punition.

    Apprendre le pardon permet de complètement se protéger des souffrances. Pardonner au monde la mort d'un proche par exemple, pardonner une attitude négative à une autre personne, pardonner à soi-même une action qu'on regrette. Pardonner, c'est décider d'aimer pleinement à nouveau.

    J'en viens donc à la protection ultime, qui est l'amour. Autant pardonner est un acte d'amour, l'amour est un canal gigantesque qui véhicule le pardon, mais aussi beaucoup d'autres choses. Quand on vit dans l'amour, on accepte tout. La mort d'un proche ? On l'aime, il nous aime, pourquoi souffrir, alors que cette personne aurait voulu notre bonheur ? La séparation ? On n'était pas fait l'un pour l'autre, mais vu qu'on aime cette personne on souhaite son bonheur ! Un acte négatif à notre égard ? La personne qui l'a fait est dans l'erreur, il faut lui montrer le vrai chemin, celui qui résout tous les problèmes, celui de l'amour. Le monde nous a mit face à une épreuve difficile ? Remercions le de nous accorder cette chance, car cela veut dire qu'il estime qu'on est suffisamment fort pour la surmonter !

    L'amour est la solution à tous vos problèmes, et j'espère de tout coeur que ce texte pourra servir à quelqu'un qui souffre, afin de le soulager de son mal. Puisse-t-il trouver la force d'éliminer cette souffrance, et de vivre en paix avec lui-même et avec les autres ! Je vous aime !

    ethelle

    Messages : 34

    3ème truc à la base je dirais

    Message  ethelle le Jeu 14 Aoû - 9:45

    Aller voir son médecin, demander l'aide d'un psychologue ou psychiatre ou psychothérapeute.

    Bien manger, même si la nourriture vous roule dans la bouche (et je sais ce que c'est...)

    Bien dormir (j'ai usé de somnifère ponctuel, bien manger aussi aide à mieux dormir)

    Si on ne dort pas bien et on ne mange pas, c'est difficile de se sentir mieux. J'ai commencé à avoir des périodes de non souffrance quand j'ai recommencé à manger et à mieux dormir.

    J'ai pris action, médecin (médication) et rencontre hebdomadaire avec un psychologue.


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